J'en reviens pas : il est 11h15 ma journée de cours a à peine commencé que déjà c'est terminé. Le pied.
On file en ville avec Amélie. J'm'achète l'album de Raphaël et j'suis transporter dans Charlie et la chocolaterie l'espace d'un instant : le temps d'ouvrir la boïte : y aura-t-i des places de concerts à l'intérieur ? Non. Tampis. Retour à la réalité. C'est pas grave il fait beau, il fait chaud, c'est le printemps et je suis là trainer en ville. Insouciante. Je craque sur un fut' noir, classe. La vendeuse est toute peinturlurée mais gentille. Un mec genre Romain Duris me sourit dans le bus. Wahou. Le vendeur de kebab du coin de la rue est tout content de me voir, moi aussi : j'ai la dalle. Après-midi passé à ce faire des massages entre amoureux. Lui retourne en cours à 17h40. Moi j'me mate " Gone baby Gone". Puis y a quelques minutes j'suis descendu en bas de l'immeuble pour acheter chinois. J'étais encore toute enchantée de ma merveilleuse journée alors j'suis restée discutée un peu avec la vendeuse. Réfugiée politique, elle a fuit les khmers rouges. On a bien discuté une demi-heure, juste comme ça, entre les samoussa et les rouleaux... de PRINTEMPS.
(Même s'ils ont annoncé de la neige pour dimanche...)




